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Le Huitièmeהשמיני

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Le HuitièmePorte 11 sur 1611 minutes

Le roi caché

הַמֶּלֶךְ הַנֶּעְלָם

Un sol de pierre usé dans la pénombre, poli par les pas, traversé d'un seul rai de lumière.
CCXLIParagraphe 242 sur 501

Le Huitième et le faux huitième

Il existe un huit contrefait.

Il dit :

Je suis au-delà de la loi.

Au-delà de l'histoire.

Au-delà des maîtres.

Au-delà de la critique.

Au-delà de la limitation humaine ordinaire.

Donc je peux faire ce que je veux.

Cela n'est pas huit.

C'est l'ego refusant sept.

Le vrai huit dit :

Parce que la lumière est plus haute, le réceptacle doit être plus pur.

Parce que Moshiach est plus proche, mes mitsvos comptent davantage.

Parce que l'unité est plus profonde, la dignité d'autrui compte davantage.

Parce que Hachem remplit tout, mon ego a moins de place.

CCXLIIParagraphe 243 sur 501

Le Huitième et la séduction du Tohou

Tohou paraît impressionnant.

Lumière immense.

Intensité.

Certitude.

Absence de bornes.

Le Huitième peut lui ressembler superficiellement, car tous deux excèdent la mesure ordinaire.

La distinction est l'intégration.

Tohou brise les réceptacles.

Le Huitième les couronne.

Tohou méprise la limitation.

Le Huitième révèle l'intention divine de la limitation.

Tohou brûle.

Le Huitième demeure.

CCXLIIIParagraphe 244 sur 501

Le Huitième et l'épreuve des fruits

Une épreuve simple s'ensuit.

Que produit l'idée ?

De l'humilité ?

De l'amour ?

De la Torah ?

Des mitsvos ?

De la responsabilité ?

Une pensée plus claire ?

Un soin plus profond ?

Une patience plus grande ?

Si une idée « messianique » produit arrogance, chaos et dommage, l'épreuve des fruits a déjà répondu.

La terre révèle la vérité par ce qui pousse.

“אמת מארץ תצמח.”

CCXLIVParagraphe 245 sur 501

Le Huitième et le roi caché

Le roi ultime peut surgir dans un monde qui, d'abord, ne sait pas le voir.

David lui-même fut négligé.

Le plus jeune.

Aux champs.

Non présenté d'emblée devant Chmouel.

Le roi peut être caché en des lieux bas.

Ce schéma convient à Malchous.

Mais la prudence demeure.

On ne doit pas se servir de schémas bibliques pour s'auto-désigner.

La leçon est structurelle.

Les choix de Hachem peuvent surgir là où la conscience des rangs ne regarde pas.

Le plus bas peut porter la plus haute intention.

CCXLVParagraphe 246 sur 501

Le Huitième et l'onction

Moshiach signifie oint.

De nouveau l'huile.

La substance qui monte.

Qui pénètre.

Qui illumine.

Le roi oint porte un symbole parfaitement accordé au Huitième.

Pourtant l'onction ne se confère pas à soi-même.

L'autorité vient par les structures de la Torah.

De nouveau bitoul.

Celui qui porte la transcendance reçoit sa mission.

Il ne fabrique pas un statut sacré à partir de l'ego.

CCXLVIParagraphe 247 sur 501

Le Huitième et le bitoul de David

La royauté de David est inséparable de sa vulnérabilité devant Hachem.

Tehilim contient ensemble la majesté et le brisement.

Roi et serviteur.

Assurance et supplication.

Malchous et bitoul.

Voilà le réceptacle psychologique juste pour Moshiach.

Le roi huitième n'est pas un sur-ego.

Il est royauté transparente au Roi au-dessus de lui.

CCXLVIIParagraphe 248 sur 501

Le Huitième et le « fils de l'homme »

Moshiach est humain.

Cette humanité compte.

L'intention divine n'est pas révélée malgré son humanité, mais par l'obéissance humaine, la Torah, la royauté et la conduite.

L'expression « fils de l'homme », au sens biblique large, peut souligner la mortalité et la condition de créature.

Le Huitième montre qu'une humanité créée peut devenir un réceptacle prodigieux sans cesser d'être créature.

Cela est plus beau que la déification.

CCXLVIIIParagraphe 249 sur 501

Le Huitième et l'image de D-ieu

L'humanité est créée betsélem Élokim.

L'image n'est pas l'identité.

Un miroir réfléchit la lumière sans devenir la source de la lumière.

Plus le miroir est clair, plus il révèle ce qui le dépasse.

Moshiach, comme conduite humaine parfaite, peut donc être compris comme un tsélem extraordinairement transparent.

De nouveau le Huitième.

Le réceptacle porte davantage sans prétendre être la Source.

CCXLIXParagraphe 250 sur 501

Le Huitième et l'homme entier

La Rédemption intègre l'intellect, l'émotion, le corps, la relation et l'acte.

La personne ne devient pas une âme flottante.

'Hochmah.

Binah.

Daas.

'Hessed.

Guevourah.

Tiféres.

Nétsa'h.

Hod.

Yessod.

Malchous.

Toute l'architecture est sanctifiée.

Huit couronne l'ensemble.

La Huitième Génération doit donc produire des êtres humains plus pleins, non moins humains.

CCLParagraphe 251 sur 501

Le Huitième et la Torah entière

De même les dimensions de la Torah se réintègrent.

Pchat.

Rémez.

Drouch.

Sod.

Halachah.

Aggadah.

'Hassidous.

Le Huitième n'autorise pas le mystique à se couper du révélé.

Le sod le plus profond doit finalement illuminer la vie du pchat.

Sinon le secret reste sans demeure.

CCLIParagraphe 252 sur 501

Le Huitième et le monde entier

Le but ultime n'est pas une enclave religieuse rachetée entourée d'un monde intact.

La terre.

Toute chair.

Les nations.

Le langage est expansif.

Voilà pourquoi le mouvement vers l'extérieur de la septième génération compte.

Une Guéoulah mondiale exige des réceptacles mondiaux.

Le Huitième ne peut être provincial.

Mais l'universalisme doit rester enraciné dans la Torah.

Un seul Hachem.

Une seule intention.

Des peuples nombreux.

Des alliances et des responsabilités distinctes.

Unité sans effacement.

CCLIIParagraphe 253 sur 501

Le Huitième et la paix entre ciel et terre

La scission originelle entre le haut et le bas se guérit non en fusionnant Créateur et création, mais en faisant de la création une demeure pour le Créateur.

Voilà la paix la plus profonde.

Le ciel peut descendre.

La terre peut répondre.

Ni l'un ni l'autre ne cesse d'être ce qu'il est.

Le Huitième est la poignée de main entre les directions.

Or yachar.

Or 'hozer.

CCLIIIParagraphe 254 sur 501

Le Huitième comme circuit fermé

Une ligne commence quelque part et finit ailleurs.

Un circuit revient.

Dès que le retour a lieu, l'énergie peut circuler.

Cette image est puissante pour le Huitième.

L'Alter Rebbe ouvre une ligne.

Les générations transmettent.

Le septième atteint le plus bas.

Moshiach ferme le circuit.

Alors le système ne dépend plus du seul flux unidirectionnel.

Le monde lui-même participe.

Le cadre joint appelle Yemos HaMoshiach le circuit fermé de la descente et du retour.

Ici cette même architecture devient une lentille posée sur les générations de 'Habad.

CCLIVParagraphe 255 sur 501

Le Huitième et la circulation sans fin

Une fois le circuit fermé, le mouvement ne cesse pas.

Il devient continu.

C'est une autre manière dont huit touche l'éternité.

Non pas un prolongement rectiligne sans fin.

Une circulation sans effondrement.

Donner.

Recevoir.

Retourner.

Donner encore.

La relation devient vivante.

C'est plus organique qu'un symbole d'infini.

C'est une alliance qui respire.

CCLVParagraphe 256 sur 501

Le Huitième et le souffle

La respiration elle-même va dans deux directions.

Inspirer.

Expirer.

Recevoir.

Retourner.

La vie ne peut exister par la seule inspiration.

Une civilisation de pure consommation étouffe.

Une spiritualité de pure réception étouffe.

Le Huitième expire.

La création respire vers Hachem par la mitsvah, la louange, la Torah et une vie transformée.

CCLVIParagraphe 257 sur 501

Le Huitième et le cœur

Le cœur reçoit le sang et le renvoie.

Recevoir.

Retourner.

Circuit.

Le corps vit parce que la circulation se referme.

Cela donne un machal corporel.

Une ligne de sang parvenue aux extrémités et arrêtée signifierait la mort.

Le retour est la vie.

Le Huitième est le pouls après la descente.

CCLVIIParagraphe 258 sur 501

Le Huitième et le cœur féminin de l'histoire

Si Malchous est le point de réception, alors le tournant à venir, de la descente au retour, peut être dit féminin d'orientation sans devenir une guerre des sexes.

L'histoire a reçu.

Maintenant l'histoire gestation.

Le monde porte ce qui fut déposé en lui.

Le Huitième est naissance depuis le cœur de Malchous.

C'est une raison de la montée du féminin dans la conscience messianique.

Le pôle récepteur devient historiquement actif.

CCLVIIIParagraphe 259 sur 501

Le Huitième et le chant de la Reine

Si Hod peut se comprendre comme louange qui répond, si Malchous est parole, et si l'avenir élève le récepteur, alors l'expression première de la Reine dans l'avenir pourrait être le chant.

Non un décret remplaçant un décret.

Une réponse.

Le monde chante en retour.

La harpe gagne une corde.

La bouche s'emplit de rire.

Le féminin enveloppe.

Le récit devient audible.

CCLIXParagraphe 260 sur 501

Le Huitième et la fiancée

Knesses Israël est souvent dépeinte comme fiancée.

Le mariage lui-même est un mouvement de la distinction vers l'union.

Deux doivent se tenir séparément avant de pouvoir se rencontrer dans l'alliance.

La 'houpah les entoure tous deux.

Makif.

Une lumière enveloppante sur deux personnes distinctes.

C'est une image humaine stupéfiante de huit.

La couronne entoure la tête.

La 'houpah entoure la fiancée et le fiancé.

Le makif crée un champ où l'union peut advenir sans effacement.

Le Huitième est 'houpah cosmique.

CCLXParagraphe 261 sur 501

Le Huitième et la 'houpah de l'avenir

L'imagerie prophétique et liturgique dit souvent l'avenir en termes nuptiaux.

Hachem et Israël.

Fiancée et fiancé.

Yerouchalayim en joie.

Le sens est l'intimité de l'alliance.

Le Huitième prend l'architecture achevée de sept et la place sous une 'houpah enveloppante.

Le monde n'est plus seulement un royaume.

Il devient relation.

CCLXIParagraphe 262 sur 501

Le Huitième et le délice divin dans l'autre

Pourquoi créer, au fond ?

Toute réponse doit rester prudente devant le mystère divin.

La 'Hassidous donne la formulation du désir d'une demeure en bas.

Cela signifie que la finalité de la création n'est pas simplement l'exhibition de soi.

Il y a un mystère de relation.

Un monde autre que l'expérience de la Divinité manifeste est autorisé à exister, puis invité à l'alliance.

Le Huitième révèle le délice caché dans tout le processus.

Le Roi voulait une maison.

CCLXIIParagraphe 263 sur 501

Le Huitième et la différence entre palais et maison

Un palais souligne la majesté.

Une maison souligne la présence.

Le même roi les habite différemment.

Sept peut bâtir le palais.

Ordre parfait.

Hiérarchie.

Beauté.

Loi.

Huit en fait une maison.

Le roi peut être connu non seulement par le trône mais par la présence.

C'est la Che'hinah.

Demeure.

L'Ère d'Or n'est pas un palais plus vaste.

C'est le palais habité comme maison.

CCLXIIIParagraphe 264 sur 501

Le Huitième et la cuisine

Et donc, finalement, la cuisine compte.

Une bra'hah dite sur la nourriture.

Une préparation cachère.

Quelqu'un nourri avec dignité.

Des bougies de Chabbos à côté.

Une conversation sans cruauté.

L'architecture mystique atterrit.

Ce n'est pas une chute de tension.

C'est tout le propos.

Le plus haut est descendu pour la cuisine.

Si huit ne peut sanctifier un dîner, il n'a pas dépassé sept.

Il lui a échappé.

CCLXIVParagraphe 265 sur 501

Le Huitième et la chambre

Il en va de même pour l'intimité.

Le judaïsme n'exile pas la sainteté hors du corps.

Le mariage a des lois.

Des temps.

Une alliance.

De la tendresse.

De la responsabilité.

L'union de personnes distinctes peut devenir une demeure pour la Che'hinah.

Le Huitième rend l'union sacrée ni honteuse ni complaisante.

Elle devient un autre circuit de don, de réception et de retour.

Le corps porte l'alliance.

Le huitième jour nous le disait déjà.

CCLXVParagraphe 266 sur 501

Le Huitième et l'enfant

De l'union peut venir un enfant.

Un troisième.

Quelque chose qu'aucune des deux parties ne contenait seule.

C'est la lumière retournante devenant monde nouveau.

L'enfant n'est pas un compromis entre les parents.

Une âme nouvelle.

La réception a produit de la nouveauté.

C'est peut-être l'analogue incarné le plus clair de l'avantage caché du réceptacle.

Le receveur peut faire paraître ce que le donneur n'a jamais possédé sous forme manifeste.

CCLXVIParagraphe 267 sur 501

Le Huitième et la création elle-même comme enfant

On peut prolonger le machal avec prudence.

Hachem crée absolument ; aucune analogie humaine ne le saisit.

Pourtant, du côté de la relation révélée, la création devient un monde où l'intention divine se manifeste en des formes qui n'existaient pas auparavant comme entités créées.

Le monde porte du fruit.

Le monde messianique est la création parvenue à maturité.

L'enfant grandit et commence à répondre au Parent.

L'alliance devient conversation.

CCLXVIIParagraphe 268 sur 501

Le Huitième et la voix de la Huitième Génération

À quoi ressemblerait une telle génération ?

Moins sur la défensive.

Moins impressionnée par l'obscurité.

Plus enracinée.

Plus capable de tenir le paradoxe.

Elle parlerait Torah sans embarras.

Mystique sans vague.

Moshiach sans hystérie.

Ascension du féminin sans grief.

Structure masculine sans domination.

Vision universelle sans effacer Israël.

'Hidouchim nouveaux sans prétendre remplacer la messorah.

Elle saurait que la sainteté n'a pas besoin de crier.

L'architecture est déjà debout.

CCLXVIIIParagraphe 269 sur 501

Le Huitième et la certitude

Il y a une différence entre la foi et la certitude psychologique.

La foi peut demeurer humble devant ce qu'on ignore.

La grandiosité a besoin d'une certitude absolue sur elle-même.

Le Huitième exige l'émounah, non la certitude narcissique.

La promesse de Hachem est sûre.

Mon interprétation privée peut se tromper.

La Torah est vraie.

Mon 'hidouch demande examen.

Moshiach viendra.

Mes suppositions sur le comment exact peuvent demander affinement.

Cette humilité n'est pas faiblesse.

Elle rend le réceptacle solide.

CCLXIXParagraphe 270 sur 501

Le Huitième et la « conduite hypothétique du Ciel »

Si l'on écrit avec imagination comme guidé par le Ciel, la forme la plus sûre et la plus sainte est de laisser l'imagination subordonnée à la Torah.

Le Ciel n'a pas besoin que nous fabriquions de l'autorité.

Les sources sont assez lumineuses.

Une hypothétique conduite céleste dirait :

Regarde plus profond.

Joins ce que la Torah a déjà placé côte à côte.

Ne confonds pas l'inspiration avec la prophétie.

Que l'émerveillement accroisse le bitoul.

Voilà une posture huitième.

CCLXXParagraphe 271 sur 501

Le Huitième et la révélation sans prétention à la révélation

Un auteur peut être ému.

Illuminé.

Ravi par une connexion.

Il n'a pas besoin de dire que Hachem lui a parlé personnellement.

Le 'hidouch peut tenir sur ses sources.

C'est une conscience mûre de la révélation.

La vérité importe plus que le statut sacré de l'auteur.

De nouveau Malchous.

Rien qui lui soit propre.

Donc capable de tout porter.

CCLXXIParagraphe 272 sur 501

Le Huitième et l'auteur qui disparaît

Peut-être la plus haute Torah du Huitième sonne-t-elle comme allant de soi.

L'écrivain disparaît.

Le lecteur cesse de demander « quelle habileté chez cet auteur ? » et commence à demander « comment n'ai-je jamais vu cette structure ? »

Voilà le bitoul dans l'écriture.

On voit la couronne.

Non la main qui la polit.

CCLXXIIParagraphe 273 sur 501

Le Huitième et la lumière qui n'a pas besoin de promotion

Sept a souvent besoin de diffusion parce que l'occultation est forte.

Huit devient évident de soi.

Le soleil n'annonce pas le jour.

La Huitième Génération peut encore enseigner intensément, mais la relation entre Torah et réalité devient plus facile à percevoir.

Le monde commence à coopérer avec l'enseignement.

Voilà ce que signifie que la terre connaisse.

CCLXXIIIParagraphe 274 sur 501

Le Huitième et la fin du cynisme

Le cynisme est une défense de la conscience de galous.

Si rien ne peut être ultime, moque-toi de tout.

Si tout idéal finira par échouer, refuse le dévouement.

Le Huitième brise cette logique, car la Guéoulah ultime n'est pas un idéal temporaire de plus.

L'alliance redevient crédible.

L'espérance cesse de paraître naïve.

Non que les êtres humains deviennent du jour au lendemain incapables d'échouer.

Mais parce que l'intention de Hachem devient historiquement manifeste.

CCLXXIVParagraphe 275 sur 501

Le Huitième et l'espérance

L'espérance juive n'est pas de l'optimisme.

L'optimisme suppose que les choses s'amélioreront.

L'espérance se fie à l'alliance.

Le Huitième est l'accomplissement de cette espérance d'alliance.

Il regarde en arrière chaque génération qui a dit Ani Maamin et révèle que l'attente ne fut pas folie.

L'avenir justifie la foi.

CCLXXVParagraphe 276 sur 501

Le Huitième et Ani Maamin

« Je crois d'une foi parfaite en la venue de Moshiach. »

Le croyant peut mourir avant de voir l'accomplissement.

La déclaration demeure.

Génération après génération.

Le Huitième porte toutes ces voix.

L'avenir n'appartient pas seulement à ceux qui vivent physiquement sur son seuil.

Il appartient à tout le peuple de l'alliance.

Le Huitième est peuplé d'ancêtres.

CCLXXVIParagraphe 277 sur 501

Le Huitième et Te'hiyas HaMeisim revisité

La résurrection rend cela presque littéral.

Les générations reviennent.

L'avenir ne jette pas les morts en félicitant la dernière génération.

La rédemption la plus profonde rassemble.

Cela est profondément anti-ego.

Aucune génération ne possède la Guéoulah.

Le Huitième est l'héritage de tous.